Dominique Vanrykel
il reste, dans son métier comme dans la vie, un passionné d’art
 
un lieu de rencontre
pour l'Art et de Créativité…
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salle pas-ordinaire
Belgique (Belgique) 




français
Dominique Vanrykel est né près de Liège en Belgique francophone le 10 juin 1965.
Après des humanités latin-sciences classiques, Il est diplômé de l’école normale, section arts plastiques, en 1987.
Après ses obligations militaires à la force navale belge, il travaille dans une imprimerie durant un an et demi.
Il devient ensuite professeur d’éducation plastique dans de nombreux établissements scolaires car, paradoxalement, le pays de la bande-dessinée et des peintres Magritte, Delvaux ou Alechinsky est aussi celui où les activités artistiques dans l’éducation des jeunes sont les plus restreintes au monde !
Parallèlement, il devient aussi professeur d’informatique dans le domaine du dessin technique et d’architecture.
Il enseigne actuellement toutes ces matières aussi bien auprès des jeunes que des adultes dans l’enseignement de la Communauté française de Belgique.
Il reste, dans son métier comme dans la vie, un passionné d’art.
A la fin des années 80, il réalise un nombre important de copies d’œuvres d’art de la peinture moderne de Manet à Picasso, de Gauguin à Leger et enrichit son patrimoine personnel et ses découvertes techniques.
Début des années 90, il commence vraiment son cheminement personnel de peinture semi-abstraite et en relief.
A partir de 1998, l’artiste commence à exposer ses propres œuvres de plus en plus fréquemment en Belgique et en Suisse.

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critiques et commentaires

« Mon petit personnage « la palette », au départ inspiré des dessins d’enfant de ma fille Déborah, début des années 90, est le fil conducteur de mes œuvres.
Il vous emmène vers mon univers flottant entre rythme, joie de vivre, fragilité et bande dessinée. »

« Mes techniques de prédilection sont toujours mixtes et variées même si j’avoue un faible pour l’acrylique, l’aquarelle, les montages et la linogravure. L’utilisation d’un seul procédé graphique m’ennuierait profondément. »

« Je joue souvent de ce « relief plat » qui offre au spectateur une impression de vie des personnages débordants des cadres; un effet 3D modéré rendu par des surfaces superposées uniquement visibles sur les œuvres "en vrai"! »

 « Ma technique est proche, à certains égards, des papiers découpés de Matisse ; le relief en plus, les aplats en moins.
Cette technique s’est peu à peu imposée par mon incapacité à produire aussi vite que mes idées et projets l’exigeaient. Mes papiers et cartons peints constituent une réserve de surfaces prêtes à l’emploi en un minimum de temps. »

« Le mélange des techniques peut semer le trouble mais il m’apporte une liberté sans pareil...L’unité est de toute façon respectée par la dominante vive et colorée, les contrastes de complémentaires, les thèmes et la composition liée au nombre d’or. »

« Je ne peux nier, dans mon travail de gravure, l’influence prépondérante de Picasso.
Une seule plaque de linoléum gravée plusieurs fois pour obtenir la polychromie voulue. L’exposition « Picasso linograveur » à Antibes et à la Fondation Gianadda de Martigny en automne 1988 y est pour beaucoup.

Reproduire en plusieurs exemplaires avec une infinité de possibilités, le risque du quitte ou double lié aux tirages successifs, un matériel simple et toujours l’effet de relief en font ma technique de prédilection. »